Kanji, kana et romanisation permettent de reconnaître les mots du dojo sans confondre écriture et traduction.
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Comment lire les termes
Les kanji représentent des unités de sens ; les kana notent des sons. Le romaji transcrit ces sons en alphabet latin. Une voyelle longue peut être notée avec un macron, par exemple ō ; les noms courants utilisent souvent une écriture simplifiée. Tsuki devient fréquemment zuki dans un mot composé. Empi et Enpi peuvent noter le même terme selon les conventions.
Utiliser le lexique
Le tableau fournit des repères d’étude, pas une consigne d’application. Jodan, chudan et gedan situent des niveaux ; dachi indique une position ; geri une technique de jambe ; uke une réception. Les noms de kata restent des appellations : leur traduction traditionnelle ne prouve pas une origine historique ni une application unique.
Reconnaître les familles de mots
Un nom composé rassemble souvent plusieurs informations : direction, niveau, surface ou relation avec un déplacement. Repérer mae, yoko ou ushiro aide à situer une orientation. Reconnaître dachi ou uke identifie une famille sans expliquer encore l’exécution. Une appellation peut varier selon l’école ou une convention de romanisation. Pour apprendre, associez le mot à une consigne entendue au dojo, puis consultez son écriture et sa signification. La mémorisation devient plus facile lorsqu’elle repose sur une situation connue plutôt que sur une longue liste sans contexte.
Prononciation et conventions d’écriture
Une voyelle longue se distingue d’une voyelle courte en japonais, même lorsque le nom courant en alphabet latin omet le macron. Les lectures shi et yon pour quatre, ou shichi et nana pour sept, illustrent des variantes selon le contexte. Le tableau conserve les écritures japonaises et donne des repères romanisés. Il ne fournit pas une transcription audio complète. Écoutez la consigne, vérifiez le mot et demandez sa fonction dans l’exercice. Connaître la traduction littérale d’un nom de kata ne suffit pas à établir l’origine ou l’application de la forme.
Les explications sont rédigées pour le KC Nalinnes. Les pratiques et interprétations peuvent varier selon les écoles. Les pages existantes complètent les dossiers sans être recopiées.